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Histoire de la prostitution à Paris

Les capitulaires de Charlemagne stipuleront que toutes personnes qui racolent, aident des prostituées, ou encore tiennent des bordels, étaient passibles de flagellation.

Les filles publiques, perçues comme de très graves criminels, pouvaient recevoir 300 coups de fouets (le nombre le plus élevé mentionnés dans le "Code Alaric"), en plus de voir leur chevelure coupée. En cas de récidive, la criminelle était vendue au marché des esclaves.

La politique face à la prostitution évoluera au cours du règne de Saint-Louis. Elle sera tantôt prohibée, tantôt tolérée. Un édit de 1254 menacera d'extradition toute personne faisant indirectement ou non de la prostitution son métier. Du fait de la répression, la prostitution clandestine remplacera les maisons de débauches ouvertes à tous. Très impopulaire, cet édit sera révoqué deux ans plus tard et remplacé par un décret qui réglementera l'activité des filles publiques et les boutera hors de l'enceinte de Philippe Auguste. Les dames de petite vertu s'installeront dans des baraques en bords (planche) en dehors de la ville, qui prendront le nom de bordes. Elles mêmes seront baptisées filles bordelières. L'enceinte de Charles V intègrera les rues spécialisées qui portaient les noms de Brise-Miche, Trace-putain (rue Beaubourg), Gratte-cul (rue Dussoubs), Tire-Boudin (Marie-Stuart), Bien-Fêtée, Hélène la Brette, Lucette aux yeux pers ...
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La mauvaise réputation

On commence à danser le Tango dans des taudis et des bordels, si bien que la nouvelle danse est vite associée à l'ambiance des bordels vu que les prostituées et les femmes de chambres sont les seules femmes présentes lors de ces réunions. L'univers très masculin de l'époque amène même les hommes à danser entre eux.
D'ailleurs, le Tango est dansé de façon très "corporelle", il est provocateur, explicite; c'est une danse très éloignée des moeurs puritaines de la bonne société de le l'époque.

Depuis le début des temps, la prostitution n'a cessé d'exister.

Déjà à l'époque du paléolithique, les hommes étaient prêts à livrer le produit de leur chasse aux femmes qu'ils désiraient pour obtenir leurs faveurs sexuelles. Au cours des siècles, le processus s'est bien sur sophistiqué, mais il reste toujours le même: les hommes seront toujours prêts à payer le prix pour obtenir ces faveurs.

La prostitution existait donc pendant la période du Moyen Age, soit de 500 à 1500, mais comment était-elle perçue par le clergé, les rois et le peuple? D'après les textes de lois, les édits, les bulles papales, les règlements municipaux et même les anecdotes, une brève étude de la perception de la prostitution au cours du Moyen Age sera construite.

L'étude débutera donc avec l'époque du Ve au XIe siècle, où nous aborderons les différentes conceptions du phénomène en passant par les mesures prises par l'Empereur Justinien et son épouse Théodora afin de diminuer le proxénétisme, puis celles de Théodoric 1er, le "Code Alaric", et pour finir la période, celles de Charlemagne. Puis du XIIe au XIIIe siècle, c'est le temps de l'acceptation, avec les politiques variées de Saint Louis et le problème des prostituées suivants les croisades. En terminant, nous étudierons les efforts des papes tels Jules II, et des municipalités pour institutionnaliser la prostitution du XIVe au XVe siècle, avec des règlements et des codes.
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Bordel du III eme REICH
Bien peu d'historiens se sont intéressés au sort réservé aux lesbiennes durant le IIIe Reich. Rafles, internement, viols, «thérapies» par la prostitution, tel était leur lot sous le régime nazi. Les travaux d'une chercheuse allemande, Claudia Schoppmann, révèlent des pratiques peu connues du grand public.

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L'église et les bordels
Pape Sixte IV organisa la prostitution en instituant les bordels dont l'Église continua à être l'administratrice jusqu'à nos jours, c'est-à-dire jusqu'au moment où ils furent fermés par la loi Merlini. Les bordels institués par l'Église se comptaient par centaines dans tout le monde chrétien.
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